Le café bio est actuellement en plein essor.
Il est vrai qu’il ne concerne que 2% du marché du café, mais il suscite de plus en plus d’intérêt.

En fait, il s’agit d’un café labellisé qui respecte un cahier des charges portant sur les conditions de production au niveau agronomique, social et environnemental.

Il est vérifié par un auditeur indépendant et il s’inscrit dans une démarche écoresponsable et durable.

Les labels commerce équitable

Les labels commerce équitable garantissent des pratiques plus responsables en tenant compte de la transparence, du salaire des producteurs, de leurs conditions de travail et du respect de l’environnement.

Ils regroupent le Fairtrade Max Havelaar, l’Ecocert Equitable et le Symbole des producteurs Paysans.

Et ils visent surtout à redonner du pouvoir aux producteurs, vu que ce sont les plus à même de définir et d’adopter les meilleures techniques de culture durables.

Les labels café bio

Les labels café bio garantissent l’absence de produits nocifs dans les méthodes de culture, dans la production et dans la composition du café.

Ils se concentrent sur la protection de la biodiversité et de l’environnement tout en exigeant le respect des conventions fondamentales de l’OIT.

Parmi les labels bio les plus courants figurent le label Agriculture biologique AB et l’UTZ.

Le label Agriculture Biologique AB impose une interdiction totale des pesticides et des engrais chimiques de synthèse.
Elle tolère, par contre, l’utilisation de produits d’origine naturelle à certaines conditions.

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Pour ce qu’il en est de l’UTZ ou Rainforest Alliance, il se base sur l’agriculture durable, notamment sur les trois piliers de la durabilité, c’est-à-dire : social, économique et environnemental.

Les labels auto-certifiés

Il convient de noter que certaines entreprises se mettent à développer leur propre label.
Ils visent les mêmes objectifs que les labels existants, mais ils ne veulent pas se conformer au cahier de charges de ces derniers.

Ainsi, ils optent pour des labels dits auto-certifiés, des certifications qui garantissent entre autres : la pérennisation de la production de café, une culture de café de haute qualité, l’amélioration des conditions de production de café et l’augmentation des rémunérations des producteurs.

Le petit souci avec les labels auto-certifiés, c’est le fait que leurs critères soient définis par l’entreprise et donc non partagés par l’ensemble de la filière.

Ils peuvent même être source d’une interdépendance entre les cultivateurs et l’entreprise et ils peuvent inciter certaines marques à chercher d’autres fournisseurs.

 

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