Choisir des essences qui vont résister au changement climatique

C’est incontestable ! Certaines formes de pollution de l’air, de la terre et de la mer, résultant des activités humaines, modifient sensiblement le climat, dans le sens d’un réchauffement global. Ainsi, il faut donc réagir, reboiser et choisir des essences adaptées aux nouvelles conditions climatiques.
Certaines essences utilisées auparavant peuvent ne pas résister au changement climatique. Voici les principales essences à privilégier dans les décennies à venir.

Le cèdre

Originaire des montagnes d’Afrique du Nord, le cèdre de l’Atlas est une essence forestière parfaitement capable de résister au bouleversement climatique. Il est très reconnu pour sa capacité à régénérer naturellement de manière abondante.

De plus, il ne craint pas les fortes sècheresses et il peut se développer sur de nombreux hectares. Il peut même assurer un rôle de protection des sols, même s’il a tendance à pousser lentement au cours des premières années.

Le pin

Le pin peut aussi s’adapter aux nouvelles conditions météorologiques. Qu’il s’agisse de pin sylvestre, de pin laricios, de pin noir d’Autriche ou de pin maritime, cette essence est assez plastique. Donc, il peut parfaitement s’accommoder aux climats secs et chauds. C’est pour cette raison qu’elle est d’ores et déjà utilisée dans différents projets de reboisement en France.

L’eucalyptus

L’eucalyptus compte parmi les essences peu plantées en France. Il n’est visible que dans quelques régions uniquement. Pourtant, il est à savoir que cet arbre supporte bien les fortes températures. De plus, il propose une rotation très courte entre chaque cycle, c’est-à-dire de la plantation à la récolte des bois. Donc, il peut parfaitement être exploité.

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Malheureusement, l’eucalyptus craint les gels. Il ne survit pas dans les zones fortes. Même la nouvelle variété appelée Eucalyptus Nitens ne résiste que jusqu’à -14°C.

Le chêne

Le chêne sessile est également adapté aux changements climatiques. Comme le pin, il s’agit d’une essence plastique. Donc, il n’a pas de mal à surmonter les climats secs et chauds. Non seulement il est indispensable à la production des mérandiers, mais il est aussi utilisé comme semencier par l’Office National des Forêts pour les arbres de demain.

Son cousin le chêne pédonculé peut aussi être intéressant, même si ce dernier supporte moins les sécheresses. En fait, le chêne pédonculé s’adapte bien aux climats océaniques, sub-océaniques et continentaux modérés à humides. C’est pourquoi il recouvre, avec le chêne sessile, plus de 4,5 millions d’hectares. Et d’où on dit que le chêne est une essence à vocation économique en France.